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Santé

haque année, nous payons plus de 7,5 milliards pour nos médicaments prescrits. Avec un régime d’assurances entièrement public, nous dépenserions environ la moitié de cette somme pour le même effet.

Gilles Vincent est médecin et pratique les soins aux patients depuis 36 ans. Les raisons de sa «retraite»

On ne dira jamais assez combien précieux est ce temps qui reste ! Il faut pratiquement avoir vécu des moments d’intense présence auprès d’êtres chers pour mesurer la portée de ces mots « le temps qui reste »...

Oh que ces cris doivent être impressionnants pour les non-initiés et pour les visiteurs inhabituels ! Personnellement, j’avoue que je serais aussi quelque peu « ébranlée » de me retrouver en contact direct avec ces personnes souffrantes.

Il est évident qu’il faut tout mettre en œuvre pour libérer les centres hospitaliers d’être devenus une sorte de garderie pour les aînés pour lesquels l’hôpital ne peut rien faire de plus.

«Selon une étude récente et contrairement aux idées reçues, il est bon pour la santé de ne rien faire même si cela est généralement mal perçu en société, que ce soit dans la sphère privée ou professionnelle.»

Un article fort percutant en raison de la gravité du sujet. On ne parle plus de l’aide médicale à mourir, la réalité décrite ici tourne autour de la propre décision du malade qui choisit de se laisser mourir.

Ça donne quoi d’offrir quelque chose de gratuit si on ne l’a pas ? Une autre aberration de notre système de santé, une vraie farce.

Merci, Jean, de me donner cette référence plus qu’utile dans mon cas, comme vous savez, je suis atteint de la maladie de Parkinson depuis novembre 2014. Je suis pris en charge par une équipe médicale supervisée par un neurologue :

Avec le commentaire de Jean-Guy Daigle

Suite à la résolution d’éliminer des édifices de la ville de Montréal la présence de boissons gazeuses, il y a lieu de se poser la question: faut-il sortir la malbouffe des pharmacies après la cigarette?

Bien intéressant à lire, mais cet article « dérange » quelque peu, car on a beau lire, entendre et se convaincre que c’est vieillir c’est beau...